De nombreux collègues convaincus

 Le 7 novembre, Le.Taxi a été présenté aux taxis de l’Yonne. Dès le lendemain, quinze chauffeurs se sont inscrits sur la plateforme.

 

Frédérique Paillard, présidente de la fédération des taxis de l’Yonne, est satisfaite… et soulagée. La réunion organisée le 7 novembre à la chambre de métiers et de l’artisanat de région Bourgogne pour sensibiliser les chauffeurs à l’open data Le.Taxi a été très positive.

Étaient présents André Dorso, Chef de Projet “Le.Taxi” et responsable du Transport Public Particulier de Personnes au sein du Ministère des Transports, et Sébastien Jauneau, de la société Taximédia (qui développe l’application Mon Appli Taxi).

Etait également présente Séverine Bourlier, représentant l’UNT, qui a répondu aux interrogations tant sur le développement de la plateforme que sur la proposition de loi actuellement en discussion au Parlement et sur l’ensemble des évolutions de la réglementation qui impacte la profession.

« Nous étions une cinquantaine, estime la présidente. Cette présentation était la bienvenue, car les taxis de l’Yonne, à l’exception du nord du département, limitrophe du bassin parisien, ne sont pas tellement connectés. Nous faisons beaucoup de transport de malades assis. Là, les chauffeurs ont eu des réponses aux questions qu’ils se posaient, du type qu’est-ce qu’un open data. »

Ces réponses, Frédérique Paillard les connaissait déjà : depuis le début, la présidente est convaincue de l’importance d’un virage numérique, et a participé à sa négociation.

« Pour beaucoup de confrères, c’est l’inconnu. Aujourd’hui, ils ont compris l’importance d’être connectés. »

La Sécurité Sociale numériquement exigeante ?

Dès le lendemain de la réunion, 15 chauffeurs se sont inscrits sur la plateforme Le.Taxi. Frédérique Paillard espère que cet engouement va continuer et s’amplifier.

« Moi, je tire la sonnette d’alarme, prévient-elle. Je pense que demain, la Sécurité Sociale va se positionner sur ces applications. Si nous n’en sommes pas là, nous risquons de perdre le marché des transports sanitaires. Il faut arrêter d’être dans le déni. »

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